Microsoft, Apple, le retour en grâce des dinosaures

Publié par Antoine le nov 21, 2010 dans Debats | View Comments

« Disclaimer : désolé, c’est un peu long mais bon. »


INTRO

Tout le monde ne parle en ce moment que de la messagerie de Facebook et de son affrontement avec Google. Les deux géants placent leurs pions sur un échiquier géant et on se doute que la lutte finale ne saurait en consacré un au détriment de l’autre. Comme dit Highlander, il ne peut en rester qu’un, et personnellement je miserais sur Facebook mais là n’est pas la questions.

Comme dans toute lutte de pouvoir, agissent dans l’ombre des protagonistes, logiquement « oubliés » mais qui influent sur l’orientation de la lutte. Sur le web, dans les médias sociaux, on a tendance à ne dire que « Facebook a fait ça » ou « Twitter est maintenant comme ça ». Or on ne saurait ni oublier les dinosaures que sont Apple et Microsoft ni les géants historiques comme Yahoo ou MySpace qui continuent de survivre … au détriment de Google qui peine de plus en plus. Si ce dernier investit le terrain des OS (ou systèmes d’exploitations), en lançant Android pour la téléphonie portable ou Chrome pour les ordinateurs, il ravive la lutte de pouvoir que se sont livrés les dinosaures au cours des dernières années … et pour cause. Avec un internet omniscient, l’avenir des OS prend de plus en plus une résonance dans le positionnement des dinosaures, à savoir connecté à une graphe sociale (Microsoft) ou à des applications sociales (Apple).

Pourtant, sur le web, on ne parle que des mégas start up, comme Facebook ou Twitter, et l’on oublie qu’ils ne constituent pas le tout mais qu’ils ne sont que la face visible d’un internet de plus en plus communautaire. Google a par ailleurs du mal à conserver ses employés, malgré sa bonne forme, attirés par le côté « coooool » de ces colosses. Le poids lourd de la recherche perd ses employés, ses cadres et n’a d’autre choix que de les augmenter.

Comme l’explique Lars Rasmussen, cofondateur de Google Maps (source)

J’ai l’impression que Facebook est l’une de ces entreprises qui n’arrive qu’une fois par décennie. Evidemment, ils ont déjà changé le monde, mais il semble qu’il y a encore tellement de choses à faire chez eux. […] Cela peut être vraiment difficile de travailler dans une société de la taille de Google.»

Les dinosaures sont néanmoins toujours d’actualité. Apple, par exemple, semble complétement à l’ouest du web social, et n’est représenté dans la culture populaire que par l’image « hype » (je vous invite à regarder d’ailleurs le sketch de Jérôme Commandeur sur le sujet). Or Apple, c’est Itunes, et Itunes, c’est plus de 100 millions d’utilisateurs. C’est également le web mobile et le Iphone, les applications avec le Apple Store et tout ce qui est Mac OS. Bref un potentiel énorme dont on oublie un peu facilement le récent retour en grâce.

De même, Microsoft semble complétement larguer. Avec son vista pourrit, son Internet Explorer 6 qui nous aura traumatiser pendant des années, son tchat où tu n’as plus d’amis présents dessus … Oui mais regarder bien son implication dans Facebook pour comprendre que la société de Bill Gates se greffe tranquillement dans l’avenir du web, et que cette prise de position vise justement à faire tomber le grand rival, Google.

Google qui lui après des années à dominer le web et soutenu le développement Firefox se lance depuis quelques années à l’assaut du web mobile (Android), du web (Chrome, le navigateur) et très prochainement les PC (Chrome, l’OS), le social gaming ou encore la télévision, menaçant de ce fait Microsoft et Apple.

AUX ORIGINES DU MAL

Il est un fait, à l’aube du web les géants que sont Microsost ou Apple ont tenté tant bien que mal de façonné cette nouvelle « technologie »à leur image, sans succès, le premier tentant d’imposer quelque chose de trop fermé là où le second devait dans un premier temps faire face à de graves problèmes financiers. Il ne faut cependant pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tuer, les dinosaures ont le cuir dure.

Microsoft a toujours plus ou moins secrètement chercher à conquérir le web. Ainsi, saviez vous qu’à l’origine, en 1994, lorsque sort MSN, il rêve de concurrencer le WorldWideWeb, bref d’être le patron d’Internet (source, désolé, je n’ai que Wikipédia) tout puissant?

MSN (auparavant The Microsoft Network) était originellement conçu par Microsoft pour concurrencer Internet et le World Wide Web.

Si Mircrosoft n’arrivera jamais à ses fins, il forcera néanmoins la suprématie de son navigateur, Internet Explorer, ce qui lui permet d’assoir dans un certain sens sa position dominante sur la toile. Cependant, encore une fois, à force de vouloir imposer ses standards, notamment par IE6, il finit par perdre son leader ship face à de nouveaux concurrents qui eux évoluent (notamment Firefox) comme le montre cette infographie :

Il s’agit bien d’une guerre des navigateurs ... Car le navigateur est la fenêtre ouverte sur le web, et par conséquent constitue un enjeu crucial pour les grandes compagnies. Avec Firefox, financé à hauteur de 85%, Google a longtemps fait la niak à Internet Explorer avant de lancer son propre navigateur, Chrome.

L’arrivée anodine de Google et sa suprématie fulgurante sur le web à la fin des années 90 ne feront qu’entrainer Microsoft hors des frontières du web (mis à part Hotmail et quelques autres services évidemment) avec des tentatives qui ne seront pas significatives et qui ne lui permettront pas d’être un grand acteur d’un Internet qui se dessine progressivement.

Petit à petit, Google gangrène les services mis en place par Microsoft. Hotmail voit arriver Google Mail, MSN Tchat voit arriver Google Talk … bref la concurrence devient grande. Tout était rose pour Google qui instaurait sa vision du web … que cela soit dans son modèle économique au travers de la publicité que de son ergonomie avec la simplexité.

Puis vint l’arrivée d’un jeune d’Harvard, Mark Zckerberg, avec son réseau social qui allait d’une mettre en danger la suprématie du web par Google et surtout permettre à Microsoft de revenir dans la cours. En prenant des parts dans la société, Microsoft prend un tournant dans sa manière d’opérer. Il réalise deux choses :

  • Elle ne s’engage que très modérément (en cas d’échec elle ne perd « que » de l’argent)
  • Elle laisse à d’autre ce qu’elle n’a pas les compétences de faire, et ça c’est assez rare pour être souligne

Car que cela soit Microsoft ou Google, voir Apple quitte à parler de géant, ils ont tous un point commun: avoir rater le virage des médias sociaux. Aucun n’a été en moyen de proposer une véritable solution attractive, ce n’était pas

Finalement, Microsoft a vu Google arriver, désarçonner Yahoo pour devenir le maître du web. Et puis la vague des médias sociaux est arrivé, et puis … Facebook. Car chez Microsoft on a vite compris qu’il ne servait à rien de monter un énième réseau social, mais plutôt de devenir une part du plus puissant, quitte à le rendre dépendant.

Lors du lancement de Buzz, de chez Google, Microsoft avait clairement affirmé son point de vue.

Dans un communiqué, Microsoft explique « que les gens ne veulent pas d’un nouveau réseau social et que ce qu’ils recherchent, c’est la convergence des différents services. Nous l’avons fait. Aujourd’hui, les utilisateurs de Hotmail profitent des liens avec Flickr, Facebook, Twitter et 75 autres partenaires ».

De son côté, Apple lançait en 1994 Eworld, en partenariat avec Aol. Aujourd’hui Eworld est en gros les .mac, une sorte de réseau social pour les utilisateurs de mac pourrait on vulgariser. Je vous invite à lire cet excellent article de MacGeneration sur le sujet dont je ferais une citation :

Qui se souvient d’eWorld, le réseau social lancé par Apple en 1994 ? Concurrent d’AOL, il s’agissait d’une suite de services en ligne (navigateur, courriel, actualités, finance, arts et loisirs, éducation) disponibles au travers d’une interface graphique très innovante pour son temps. Accessible uniquement sur Mac à un tarif assez élevé, il représentait déjà un petit réseau social des utilisateurs Mac, même s’il n’a jamais dépassé les 120.000 utilisateurs. Les mauvaises langues diront même qu’il préfigurait les réseaux sociaux d’aujourd’hui avec sa controverse sur ses conditions d’utilisation qui indiquaient qu’Apple était propriétaire de tout le contenu créé à son travers…

Facebook, le renouveau du web

Facebook est le parangon du web 2.0, de l’avenir du web qui devrait combiner internet des objets et graphe sociale. Car Facebook a réussi là où MySpace a échoué. A savoir évoluer, muter en fonction des aspirations de ses internautes et des courants. Si bien qu’aujourd’hui, malgré le ravalement de façade du site communautaire dédié à la musique il ne fait plus d’ombre à Facebook si bien que les deux géants travaillent dorénavant … main dans la main.

Cette nouvelle fonction permet d’importer tous les centres d’intérêt et tous les « j’aime » déclarés sur le réseau social aux 500 millions de membres. Selon les goûts indiqués par l’internaute sur Facebook, MySpace lui propose une playlist d’artistes censés lui correspondre.

En fait, Microsoft ne fait que trop peu parler de lui si bien que l’on est tenté de penser que le web se résume à la bête à trois tête, Twitter, Google et Facebook (de notre point de vue d’occidental, j’entends bien, il existe d’autres géants, comme les Chinois par exemple).

Le 15 Novembre, Facebook a lancé son service de « messagerie ». Avant cette date, la rumeur avait enflée quant à sa forme, à savoir un service webmail, notamment motivé par le lancement d’un service similaire par le concurrent Myspace. Après, tout le monde voyait la nouvelle mouture, une Gigabox qui comme le décrit ReadWriteWeb

« prévoit d’englober toutes vos conversations « textes »: messages de Facebook – c’est à dire messagerie interne & messages instantanés -, SMS et emails. Ce qui fait que « Facebook Messages » s’annonce davantage comme un « Google Voice killer » que comme un « Gmail killer ». »

Si l’objectif de cet article n’est pas de décrire une nouvelle fois cette messagerie, il y a une chose vraiment très très intéressante dans cette annonce.

C’est … l’annonce que Office Web Apps permettra de visualiser les pièces jointes comme les documents words, excel … C’est tout bête pourtant chaque service qui est lancé par Facebook s’accompagne nécessairement d’une partie gérée par Microsoft :

- Facebook Places : utilisation des cartes de chez Bing Maps

- Groupes : les nouveaux groupes implémantent Microsoft docs et peuvent laisser penser à un Google Doc Killer

- Moteur de recherche externe : intégration de Bing dans Facebook

C’est un fait, à chaque pierre que pose Facebook, il y a la marque Microsoft, vous savez le fameux M comme la marque des maudits.

Cependant, cela passe de manière plutôt discrète, l’annonce de l’application générale occultant la place de Microsoft. On en vient à oublier que Microsoft est l’ombre de Facebook même. Pourtant, par cette stratégie, que je trouve génial au passage, le bébé de Bill Gates ne rentre pas en conflit avec d’autres et reste tout gentil dans son coin. Pour preuve, alors que le conflit Google Facebook fait rage, Microsoft annonce un partenariat avec … Google. Oui a fait mal aux cheveux. Car quitte à agir, autant s’immiscer un peu partout non ?

C’est le scénario que l’on retrouve depuis la nuit des temps. Un roi tout puissant, un autre qui arrive, une lutte des pouvoirs et un ennemi venu du fond des âges qui va s’inviter dans la bataille. Car Microsoft, grâce à Facebook, peut continuer à se focaliser sur des activités qu’il maîtrise parfaitement, et laissé le social dans les mains d’un jeune milliardaire (après tout, Bill Gates est l’exemple même que l’on peut réussir quand on est jeune) tout en plaçant des produits essentiels. De ce fait, il met à genou et en danger Google, cet ennemi qui commence à marcher sur ses plates bandes :

FACEBOOK CONNAIT SON DOMAINE … et est vraiment in

Si il y a une chose qu’on ne saurait négliger, c’est la faculté de Facebook a absorber les aspirations du web. J’entends par là que le principal soucis de plates formes comme MySpace est qu’elle n’ont pas su évoluer en fonction des courants. Et ça, je pense que Microsoft a compris que personne ne pourra détrôner Facebook qui devient de plus en plus un véritable OS Web presque imposé à la manière de Microsoft mais de façon sociétale. « Quoi mais t’es pas sur Facebook, la tehon! »

Car la force du réseau social, c’est bien sa propension à conduire doucement mais surement ses utilisateurs. Comme l’explique très bien OWNI :

Il essaye surtout d’éviter l’écueil ren­con­tré par Google et Wave : en clair, on vous rend d’abord ser­vice en agrégeant les con­ver­sa­tions, et en vous don­nant un outil intel­li­gent vous per­me­t­tant de trier entre mes­sages impor­tants (ses amis proches) et moins impor­tants (les mes­sages d’invitation à des groupes, des soirées, des con­tacts moins récurrents).

Qu’on le veuille ou non, demain sera Facebook. Je ne vois vraiment pas ce qui peut inquiéter aujourd’hui le site si ce n’est de rater une étape fondamentale, mais encore là j’ai des doutes. Saviez vous qu’actuellement, un quart des pages vues aux US … étaient de Facebook?

Facebook, à la différence de MySpace, a su évoluer en fonction des attentes. Là où Foursquare vient faire parler de lui sort Facebook Places par exemple. La plate forme évolue, mute, mais toujours dans le bon sens. En cas d’erreur, il a apprit l’art de s’excuser.

Car au final, Facebook est in et Google out. Facebook, vous donnez vos données personnelles. Google vous les prends. On a fait un film sur Facebook, et il a cartonné, preuve en est de l’engouement des indvidus pour Dark Zuckerberg. Pire, Facebook maintenant recrute chez Google. « Tu travailles chez Google, mais t’es totally has been in your mind vieux » …

ET APPLE

On a un peu tendance à l’oublier, mais Apple est aussi présent sur le web. Déjà par son célèbre Iphone il a créer une énorme plate forme d’applications. Mais pas que. Il a récemment sortit Ping, un réseau social et s’est associé à Twitter.

Donc je pose la question : verra t on un rapprochement Twitter et Apple ? Le pari semble fou et pourtant …Car comme le rappel Wired, Itunes c’est 150 millions d’utilisateurs actifs qui téléchargent des millions de films, musiques etc … Donc Apple s’impose dans le web social.

N’oublions pas que Apple s’apprège à lancer son propre moteur de recherche comme l’indique MacGeneration :

« nous pensons qu’Apple peut utiliser des données inaccessibles à Google, les données générées par l’App Store, pour créer un moteur de recherche à destination des produits mobiles, qui offrirait une alternative unique au moteur de recherche de Google ».

D’ailleurs, les grands noms du web mettent en garde du danger d’Apple qui petit à petit touche et s’installe chez tout un chacun pour mieux s’accaparer l’internet de demain qu’il voit comme mobile et applicatif.

Dans un excellent article du Nouvel Obs l’on apprend les craintes respectives de

Tim Wu :

L’homme qui a aidé à créer l’ordinateur personnel il y a 40 ans est probablement le meilleur candidat pour l’exterminer. Sa vision a un attrait indéniable, mais il veut trop de contrôle.

Et de Olivier Frigara

Si on réécoute les dernières interventions de Steve Jobs, pour Apple l’avenir de l’Internet passera exclusivement par les applications et non plus par les navigateurs. Ce modèle s’est imposé avec l’iPhone, et a été élargi à l’iPad, à l’iPod et le sera bientôt au Mac avec Lion.

Car Lion arrive. Lion c’est quoi ? Lion, c’est le futur Mac OS X, le système d’exploitation de mac. Avec Lion, les macs auront leur propre Apple Store et la possibilité d’utiliser les applications. C’est ça le futur du web pour Steve Jobs, l’applicatif avec un contrôle sur ce qui sera produit.L’application, qui reliera internet mobile, internet « normal » et internet des objets.

Google VS Microsoft VS Apple

Cherchez l’erreur … pas de réseaux sociaux. Enfin maintenant si. Microsoft et Facebook, Google et bientôt Google Me, Apple et Ping …

Le web et tout ce qui l’entoure est une composante à trois têtes. Microsoft a deux grand ennemis, l’un historique en la présence d’Apple qui mine de rien fait son chemin, et Google qui peine réellement à s’imposer dans le nouveau web qui se dessine, à savoir social. De même, celui qui fut Dieu le père sur la toile va finir crucifié s’il ne réagit pas. Et sa réaction est plutôt mauvaise, mélange de précipitation et de mauvaise appréhension. En témoigne l’échec du Google Phone, de Wave, de Buzz, des mauvais retours sur la Google Tv, son incapacité à absorber les nouvelles stars du web que sont Facebook ou Twitter …D’ailleurs après le revers Twitter, le voilà à l’assaut de Groupon.

Et Youtube me direz vous … et Youtube ? Eh bien Youtube, historiquement, n’a été crée que pour être revendu … donc bon (me demandez plus la source par contre désolé).

On a par conséquent trois stratégies qui s’offrent à nous :

  • Microsoft : développer des services, investir et rendre dépendant ceux dont il n’arrive pas à la hauteur
  • Apple : développer des services et les rendre sociales
De même s’offrent à nous trois vision du web :

  • Apple : vision applicative et mobile
  • Microsoft : vision dominante PC / Web et fermée
  • Google : vision d’expansion pour un web ouvert mais qui lui appartient

Grâce à Facebook, Microsoft revient doucement dans la course au web. Mission : détruire la suprématie de Google mais de manière …. plutôt secrète.

Tous les spécialistes s’accordent à dire que la guerre Facebook et Google est engagée. Depuis un an, je n’arrète pas de dire que l’ennemi de la firme de Mark Zuckerberg n’est pas twitter mais bien Google. Aujourd’hui, je change mon fusil d’épaule. L’ennemi de Google n’est pas Facebook … mais Microsoft.

Car c’est là l’enjeu de cette gigantesque bataille, de faire de Facebook l’OS Web de référence, appuyée par l’OS Windows … Saugrenue ?

Twitter, le [couteau] suisse des médias sociaux

Twitter, c’est le gentil neutre. Il n’est ni à la solde de Facebook, ni à celle de Google. Pourtant ce dernier vient justement de tenter le racheter ce qui prouve une fois de plus que Google n’a rien compris dans l’univers du web. Il faut également souligner que Facebook avait tenter à son tour le rachat du site de gazouillit.  Ces entrepreneurs ne veulent pas dans la majorité des cas se faire racheter. Au début oui, après non, là est la délicate barrière.  Par contre Google aurait dû proposer de mettre des billes dans Twitter, et comme Facebook imposer par la suite ses applications (racourcisseur d’url, moteur de recherche, analytics … ).

Cependant, il ne faut pas croire que Twitter soit le levier de la bataille des médias sociaux. Il n’est pas à mon sens un challenger à Facebook pour plusieurs raisons dont une très très grande :

1 – Trop élitiste / gens du web – étudiants – journalistes

2 – Trop centré sur une fonction (difficulté de rajouter de nouveaux services pertinents qui occuperont une nouvelle place)

C’est pourquoi sur les millions de membres ils sont très peu à réellement utiliser le service. Je n’ai personnellement jamais pensé que Twitter pouvait être un danger ni pour Facebook, ni pour Google. C’est quelque chose à part (désolé, je sais pas du tout comment s’écrit ce mot). Une sorte d’état transversal élitiste … 114 millions de membres pour peu participants. Et alors ?

Alors Twitter va t il jouer un rôle salvateur ? Etre au carrefour de toutes les convoitises ? Et cela sera t il pertinent ? Perso, je ne pense pas, Twitter n’est à mon sens pour l’heure qu’un écran de fumée qui n’a de sens que pour une faible partie de la population.

RAPPEL DES GUERRES

Guerre 1 : Guerre des OS fixe

Pendant longtemps, Microsoft a dominé. Mais l’arrivée de Linux et bientôt de Chrome Os peut fragiliser sa position dominante.

Guerre 2 : Guerre des navigateurs

Microsoft leader, puis avènement de Firefox, Chrome menaçant la suprématie d’Internet Explorer

Guerre 3 : Guerre du web mobile

Sortie de l’Iphone, lancement de Google Androïd, échec de Google Phone, sortie de Windows mobile

Guerre 4 : Guerre de l’applicatif

Apps Store et tout le reste

Guerre 5 : Guerre du web social

Echecs de Microsoft, Apple et Google. Avènement de nouveaux acteurs.

PROJETONS NOUS DANS LE FUTUR (PROCHE)

AVENIR DE LA RECHERCHE : Bing va t il écraser Google ? Quid du moteur de recherche d’Apple ?

Que va t il se passer dans l’avenir ? A mon avis, Google va perdre la bataille si ils n’arrivent pas à s’imposer dans le web social. Or pour cela, il leur faudrait également disposer d’un poids lourd. Car demain, qu’on se le dise, mais la recdherche sera avant tout sociale, adaptée à notre graphe. Comme l’explique Le Monde :

« Par exemple, si un internaute tape dans le moteur de recherche « restaurant chinois à New York », Bing indiquera désormais les restaurants que ses amis ont déclaré apprécier sur Facebook, avec les fameux « like » du réseau social. Il en va de même pour les titres de films. »

Comme expliquer dans Technaute, l’objectif est de révolution par l’existant l’avenir de la recherche en ligne

Pour Facebook, incorporer les outils de recherche de Bing, et vice versa, permet non seulement de jouer dans les platebandes de Google une fois de plus, mais d’ouvrir une fenêtre sur le marché émergent des sites de recommandations à la Yelp. Avec 500 millions d’utilisateurs, Facebook peut probablement créer une base de données assez importantes de produits et de services sur lesquels ses abonnés se son prononcés.

De même pour pour la monétisation, Facebook connait plus de choses sur vous que Google. Comme l’explique Slate dans l’article cité plus haut, il existe deux grandes menaces :

Il y a tellement d’interactions et d’informations partagées dans Facebook que le réseau est devenu une réplique du Web dans le Web, et Google ne peut pas parcourir et analyser la plupart de ce qui se passe dans cette réplique, parce que ce qui se passe sur Facebook reste dans Facebook.
Facebook sait qui on est et a le droit d’utiliser cette information parce qu’on le lui a explicitement donné. Google a toutes sortes de données sur soi, mais ne peut en utiliser que très peu puisque l’entreprise promet de ne pas utiliser notre historique de recherches et nos données d’emails pour déterminer notre profil.

Mais surtout, ce sont pour les annonceurs des publicités réellement ciblées qui ne risqueront pas de choquer l’internaute. Fini la pub contextuelle et bonjour la pub selon les profils !

« Et les sites d’information en ligne accueilleront ces publicités avec plaisir, puisqu’elles leur permettront d’éviter les publicités contextuelles (pour des tapis indiens à côté d’un article sur une inondation meurtrière dans le pays…) que fournit notamment Google. »

Car l’avenir de la publicité en ligne va se jouer sur le ciblage. A mon sens, aujourd’hui, je n’accorde pas ou peu de crédit aux annonces sur Facebook car si elles peuvent être ciblées, elles s’imiscient au mauvais moment dans la vie de l’entreprise là où sur Google elles apparaissent comme une réponse. Sur Facebook, je regarde les photos de la crémaillère d’untel et j’ai une pub pour les yoghourts. Cela ne répond pas à mes attentes. Sur Google, je cherche des Bisounours en peluche, la publicité me propose un site spécialisé, cela répond à mes attentes. Je vois donc plus Bing comme réellement un support pour les publicités Facebook que Facebook en tant que tel.

Et là dessus, Google a vraiment du soucis à se faire. Lorsque les internautes auront prit l’habitude de ne pas quitter Facebook, et d’effectuer leur recherche directement sur la plate forme au travers de Bing, cela risque d’être catastrophique. On l’a vu avec MySpace, cela peut basculer très très vite.

De même on peut s’interroger de la place du moteur de recherche d’Apple … un web à côté du web.

AVENIR DU JEU EN LIGNE : MICROSOFT contre Google ?

L’avenir du jeux en ligne intéresse Google. Entre rachats et investissements, la multinationale voit dans le social gaming le nouvel Eldora. Pourtant, il semblerait que Microsoft parte avec un avantage majeur. Il possède une forte relation avec Facebook mais surtout il dispose d’une console de salon, la Xbox. Comme le souligne le site WebActus, Microsoft vient de lancer en douce une plate forme de jeux en ligne qui sera en relation avec les deux supports :

Microsft vient donc nous présenter une plateforme de jeux sociaux. Tous les jeux seront disponibles donc accessibles via ce HUB. Il y a d’ailleurs une intégration forte avec les réseaux sociaux (particulièrement Facebook) autour de cette plateforme. En effet, il est possible de s’inscrire en utilisant son compte Facebook et du coup cela prend à peine quelques secondes. Microsoft a aussi intégré son système Xbox Live permettant à ses joueurs d’avoir accès facilement à cette nouvelle plateforme de jeux sociaux.

Pourtant Google a compris le principe. Selon le magazine TechCrunch, le géant de la recherche en ligne aurait investit 100 millions de dollars dans le numéro 1 du social gaming, Zynga. L’objectif étant de lancer Google Games, plate forme de social gaming. Cependant, avoir un roi sans royaume ne sert pas à grand chose….

Là encore, Apple n’a pas encore investit cette partie, mais je ne pense pas que ce soit sa principale préoccupation. Application vs Social Gaming ?

AVENIR DES APPLICATIONS : App Store, Google Store ou Microsoft Store ?

Lancée en grande pompe par Microsoft récemment, le market place de Windows Phone 7 semble en passe de gagner son pari. Comme l’annonce le Journal du Geek :

Ainsi, ce sont visiblement près de 3000 applications qui sont déjà disponibles sur le marketplace de l’OS. Ces applications ont été réalisée par plus de 15 000 développeurs au total.

Apple avait ici des pions en avance. Demain, les applications seront partout. Sur Facebook, certes, mais également sur les OS (rappelez vous Mac OS Lion) sur les mobiles, sur les tablettes tactiles … bref partout. Ces applications au final trahissent les habitudes des consommateurs et offrent une certaine Facebook attitude.

Mais qui plus est, les applications rapportent, comme le rappel Le Monde :

les ventes d’applications devraient représenter cette année un marché de 6,2 milliards de dollars (4,5 milliards d’euros).

Comme l’évoque ReadWriteWeb le futur OS de Google devrait supporter des applications….

AVENIR DES OS WEB

Car le grand problème de Google est la décentralisation de ses services là où Facebook concentre le tout sur une même plate forme. Pour Apple, l’avenir réside dans les applications sociales, qui permettent d’engendrer d’énormes bénéfices. Facebook devrait un de ces quatre proposer également des applications sur l’ordinateur, cela semble prévu depuis … 2007.

Apple veut s’appuyer sur du physique et mettre en place un avenir fermé. L’univers des utilisateurs de mac est cloisonné, donc on approcherait vers un web à côté du web, au service d’une élite.

Microsoft veut s’appuyer sur des technologies ou une culture qu’il ne maîtrise pas, mais qui ferait un web fermé où il disposerait d’une partie.

Google lui est toujours dans sa frénésie d’achat pour rattraper son retard. Après Twitter, Groupon, l’appétit ne saurait être rassasié. Google lancera peut être Google Me, on attend de voir, entre rumeur et retour sur rumeur, on ne sait toujours rien comme d’habitude. Google a le dos au mur, et doit lui même prendre l’ascendant sur son concurrent. Comme le rappelle 20 minutes au travers des propos d’Adams D’Angelo

Google pensait que la croissance de Facebook ralentirait, mais elle ne s’arrête pas. Ils ont vraiment peur, maintenant.

Conclusion

Bien que l’on parle peu d’eux, il ne faut pas négliger l’impact d’Apple et de Microsoft sur le web d’aujourd’hui. Le premier créer un internet mobile et applicatif, l’autre un internet à l’image de ses OS, fermés et dominants.

Si Facebook ou Twitter semblent occuper une place importante au regard des chiffres, les géants agissent dans l’ombre et modèlent un web  à leur image. Personne n’y fait attention, mais ils ne sont pas morts loin de là. Google, lui, tente de sortir du bourbier comme il peut. Si il semble y arriver avec Android ou Chrome, il n’a pas encore gagné la bataille de la publicité en ligne et risque fort bien de se trouver dépourvu lorsque Microsoft et Apple seront revenus.

Microsoft a compris qu’il ne gagnera jamais, comme Google, la bataille des Médias Sociaux. Contrairement à son rival, il a décidé d’être une brique plutôt que le mur. Apple lui compte sur son logiciel Itunes et sur sa plate forme d’application pour assoir discrètement sa position et proposer un web applicatif. Aucun d’entre eux ne façonnera le web totalement, mais la supprématie est en jeux, et par là même, la liberté. FREEDOM crierait Mel Gibson.

Les échecs de Buzz ou de Wave démontrent que Google n’a pas réussi son virage. Pire, Facebook est en train de dépasser Orkut dans ses propre retranchement et risque bien de carrément le menacer sur bien des sujets.

L’avantage de Microsoft et d’Apple c’est de disposer de supports suffisamment implantés leur permettant de créer une passerelle et d’assoir l’existant. Microsoft a placé dans les foyers sa Xbox et Xbox live qui petit à petit se connecte à Facebook. De même, Apple a placé dans les oreilles de tout un chacun un Iphone ou un Ipod.

Je vois Microsoft et Apple comme des marionnetistes agissant dans l’ombre. Ce qui me fait rire, si ce n’est les personnes annonçant la mort de Facebook d’ici un, deux trois ou quatre ans c’est qu’ils se basent sur MySpace. MySpace n’a jamais su évoluer, coller à l’ère du temps et encore hier changer son avatar demeurait ardu. Facebook lui absorbe des entreprises « innovantes »  à la manière de Google et surtout colle à l’ère du temps, d’où son succès et sa certaine pérénité. Pire encore, chaque société absorbée par Facebook est intégrée au service, là où Google se disperse. Exemple avec Drop.io :

A terme cette technologie devrait donc être directement implementée au sein du réseau social

Il faut également voir comme les historiques web tiennent le coup. Yahoo va de plus en plus dans le social et ne semble pas réellement prêt à lacher l’affaire, tout comme MySpace qui s’est refait un lifting. Car MySpace peut il encore jouer un rôle majeur dans le web ? Après s’être associé avec Facebook, on apprend que le groupe possédant la plate forme, celle de Rupert Murdoch va également s’associer avec Apple pour lancer un journal 100% tactile… Les grandes manoeuvres sont en court.

Demain, tout sera social. L’internet des objets sera également social. On imagine très bien votre frigo relié à internet vous proposant des courses en fonctions des prédispositions alimentaires que vous avez reçus étant jeune (analyse du profil de votre maman, cantinière … ) ou de ce que les gens que vous recevez aiment. C’est triste hein ?

Bref, tant de blabla pour dire que

1 – Microsoft et Apple agissent dans l’ombre et qu’ils usent de stratégies différentes mais inquiétantes visant à un contrôle total ou partiel du web et de ses données

2 – Google est presque à la ramasse complète et peu s’inquiéter du devenir de la recherche, son coeur de métier, mais également de sa propension à vouloir absolument tout engloutir là où il pourrait simplement s’implanter

3 – Les plates formes historiques ou presque comme Yahoo ou MySpace ne sont pas encore morte et peuvent encore jouer le rôle de médiateur car c’est quasiment leur seul moyen de subsistance

4 – Certaines plates formes comme Twitter deviennent de plus en plus stratégique mais continuent à afficher leur indépendance jusqu’à leur rachat / fusion

5 – Qu’on est pas débarrasser des dinosaures et qu’ils ont … la dent longue et une vision très dangereuse du web

6 – Le jour où Facebook prendra son indépendance sera terrible et menaçant

7 – Nous avons deux modèles qui entrent en considération, les applications et la vente direct, le vol de données et leur vente indirecte. Dans tous les cas, un véritable bras de fer s’est engagé entre les dinosaures, qui investissent de jeunes poussent … mais les élèves un jours s’élèveront ils contre leurs maîtres

Maintenant j’attends vos retours, plein de choses ont du m’échapper tellement il y a de choses :)

PS / Je suis désolé de ne pas avoir pu plus affiner ma démarche, mais bon dieu que c’est long !!!

PS 2 / Désolé pour les fautes

A LIRE !

  • Liv

    Or et non hors… Désolée au bout du 2eme j’ai craqué :)

  • Anonyme

    Pas de problème, je ne me connaissais pas encore cette faute … j’ai changé merci !

  • http://twitter.com/secteur_sud François Mathieu

    Google à la ramasse ? T’exagère un peu quand même. Perso, je n’arrive pas à comprendre pourquoi tout le monde cherche à opposer Google et Facebook, Chacun son métier ; google possède un savoir unique (pages indéxées et positionnées) et Facebook aussi (réseau social). Il y aussi une différence notable entre Google et Facebook, c’est que le premier des deux est expert en communication ; toutes ses stratégies de communication sont propres et bien huilées (ce qui n’empêche pas le plantage de certains services ou produits). Facebook au contraire est vraiment très mauvais en com ; l’endroit où on crée des pages à changer 15 fois de place sans que personne prévienne, les CGU changent = Tollé.
    Et surtout, Google sait innover là où la plus grosse innovation apportée par Facebook date… du concept. Places ? le webmail ? on adapte à Facebook ce qui existe déjà à la rigueur pourquoi pas mais ça ne rend pas FB dangereux pour Google.
    Alors que franchement, j’ai été très surpris de voir Google avancer sur Android il y a quelques mois et très impressionné récemment par boutiques.com qui représente un potentiel énorme je crois surtout si ça finit à être couplé avec un… je sais pas moi… Groupons.com ? ;) (à noter aussi dans boutiques.com comment google compte intégrer le social à ses démarches à savoir comment marketer les comportements sociaux – c’est comme ça que je le vois-).
    Bref, je trouve FB très petit bras et je suis certain qu’ils ont de sérieux problèmes et des gens pas si compétents que ça dans le développement de produits et dans l’administration du groupe.

  • Anonyme

    Merci pour la citation dans cet article très intéressant. Ce qui est sûr c’est que dans un avenir lointain, Internet opposera Facebook et Google qui ont pris un chemin différent pour tenter d’arriver au même point au final. L’un a développer d’innombrables services autour de la recherche et tente de garder les internautes sur de nouvelles plateformes à la mode. L’autre surf sur le coté social et diversifie sa plateforme pour récupérer un max d’utilisateurs. Il est donc évident qu’à un moment cela va clasher…

    Par contre petite coquille webactus, c’est avez un S à la fin :p

  • Anonyme

    Faudra qu’on ai une discussion car ça sent le débat enflammé mon lapin. De toute façon on a deux heures de routes plus MacDo pour se convaincre mutuellement. Perso, tout ce qui est boutiques.com et tout et tout peut être très vite balayer par FB. Si boutiques.com marche, bah FB l’implémentera dans un onglet Pages. Mais bon on va avoir un discours musclé :)

  • Anonyme

    C’est 10 euros le S :) Mais j’ai à peu près la même vision, sauf que je vois Facebook comme ayant une force impressionnante en la qualité de Microsoft

  • Anonyme

    Oui d’autant plus que Microsoft a un retard important dans le web et que s’appuyer sur un acteur comme Facebook serait une excellent chose et stratégie pour lui pour revenir plus rapidement. Maintenant attention à ne pas trop en être dépendant, surtout si Google arrive à termes à détrôner Microsoft

  • http://twitter.com/WilnocK WilnocK

    Ah oui, damned c’est bien long ca! Il faut que je regarde ca de pret.
    oui, c’est un commentaire avant lecture, completement inutile, donc indispensable.

  • Anonyme

    C’est le geste qui compte … :)

  • http://twitter.com/WilnocK WilnocK

    Je reviens apres lecture.
    Et je dois dire que je suis perplexe sur le cheminement de l’analyse et de la reflexion qui est propose.

    Je tiens donc a ouvrir mes interogations pour qu’ensemble nous ayons cette reflexion.
    La ou je trouve que ton analyse survole rapidement chaque entreprise, c’est en oubliant l’existence de chaque entreprises les unes par rapport aux autres:
    – apple n’a qu’une existence materiel, et une extension sur Internet, via MobileMe surtout
    – Microsoft a une existance sur les materiels grace a ces logiciels comme windows (OS), et d’autres services, mais aussi sur les services lie a l’internet: MSsql, silverlight…, et possede egalement une extension sur le web, via live.com (j’y inclus hotmail…)
    – Google n’a aucune existence materiel autre que Chrome, son navigateur, mais une presence sur le web plutot importante, ils fournissent egalements leurs propres serveurs.
    – facebook n’a aucune presence materiel, et une importance montante sur le web, mais s’implemente dans le materiel via les services de microsoft
    – twitter est exactement dans la meme presence que facebbok, sans ce lien avec un support materiel, mais ils ont leurs applications sur mobiles

    Pour moi, twitter a deja un point d’avance sur facebook a cause de cela
    Google travail a son propre OS sur notebook, et sera donc petit a petit a l’equivalence direct avec Microsoft, le modele de licenses en moins, pour peu que Google impose son materiel (sur le meme modele que le propose apple, un produit unique et exclusif), pour ces mobiles et ces notebook, alors ils auront la meme position qu’Apple, avec une veritable presence sur le web.
    C’est la ma premiere reflexion, si je dois regarder chacune de ces entreprises.

    Deuxieme reflexion, Facebook, c’est du web, mais ce n’est pas de l’Internet, la ou je vois Google comme du web, et aussi de l’Internet. Google ne reste qu’un cartographe de liens, on lui pose une question, ils donnent des reponses possibles, mais je n’ai pas pour obligation de rester chez Google pour consulter les reponses. Plus tard quand je connais la route direct pour les sites qui m’interessent, je n’utilise plus Google. Facebook (ou linkedIn d’ailleurs), ce n’est pas de l’Internet, car je me dois de rentrer chez facebook, et je n’en sors que tres rarement, meme un lien de sortie, je suis suivis par Facebook (en partie a cause du bandeau qui apparait en haut de page).
    Twitter, c’est egalement une vision d’Internet que je prefere un peu plus, bien que cela reste un point de centralisation (je lui prefere grandement Identica, mais il y a moins de monde).

    Voila ce sont la mes 2 reflexions, que je n’ai pas retrouve dans ton billet, peut-etre que ce n’etait pas ton propos en meme temps?

  • http://www.aurelienbernard.com Aurelien

    Wouah tu t’es lâché là. Pas tout lu encore mais je peux juste dire pour l’instant que c’était mieux avec le passage dans le correcteur orthographique de Word :) Je reviens après avoir tout lu !

  • Jacques Dupin3

    bon commentaire d’un néophyte éclairé à la bougie ; je trouve ton article remarquable et très instructif ; long sans doute mais le sujet est complexe …

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