Réalité augmentée et e-reputation, va t on trop loin ?

Publié par Antoine le juil 6, 2010 dans Debats | View Comments

Avez vous déjà entendu parlé d’identité augmentée ? Il s’agit d’un concept relativement simple qui devrait pointer son nez d’ici peu, à savoir la possibilité de pouvoir traquer s’informer sur une personne à l’aide d’un simple téléphone portable doté d’une caméra. Oui, je sais, diabolique mais ne vous en faites pas, les discours sains sont déjà dans les starting blocks. « Mais vous ne comprenez pas, c’est dans des logiques professionnelles » … hum l’internaute deviendrait il responsable ? Alors c’est quoi ce mic mac ?

Pour comprendre ce néologisme, il faut appréhender la notion de réalité augmentée, ce concept assez sympa qui permet, à l’aide d’un téléphone portable doté d’une caméra, d’ajouter des contenus 3d directement à l’écran (je vulgarise). En gros, vous voyez un bâtiment en construction, vous vous saisissez de votre Iphone et le pointez sur les fondations, et miracle, sur votre écran apparait la construction terminée, modélisée en 3d s’inscrivant par conséquence dans la réalité (d’où le nom).

A côté de cela, il y a l’identité numérique, qui répond de plus en plus à des logiques d’interopérabilité (un profil pour un ensemble de plates formes) mais également à des logiques de simplicité d’utilisation. Partager une information n’a jamais été aussi simple. Cette identité numérique est bien évidemment assujettie à une réputation numérique.

Imaginez maintenant qu’à la place d’un bâtiment ce soit un collègue de bureau, et qu’au lieu de voir apparaitre à l’écran une modélisation 3d vous puissiez apercevoir son réseau, sa social graph  ? Trop cool, vraiment ?

Un exemple avec Tat (autres vidéos ici) :

De plus en plus l’identité numérique, voir l’e-reputation, va jouer un rôle fondamentale dans notre appréhension de l’autre, que ce soit un collègue de bureau, un type qu’on va recruter, voir un ami pourquoi pas ? Si le terme Googler était apparu assez tôt avec les nouvelles directions RH, à savoir la notion de taper le nom et le prénom d’une personne sur Google pour en saisir sa vie numérique , on nous parle aujourd’hui d’identité augmentée…. avec toutes les applications possibles. On ne va plus googler une personne, mais bien la flasher …

1 – The Empires Strike Back —

Récemment, Facebook a annoncé un grand progrès, la reconnaissance faciale pour identifier des personnes sur les photographies. Cela répond à une logique d’interaction et de simplicité : plus besoin de s’embêter à le faire à la main, le géant bleu le fait pour nous (ne vous en faites pas, il y a toute une démarche intéressée derrière). Si aujourd’hui au final on en sait peu de choses, on peut néanmoins se demander ce que cela donnera sur le long terme. Car si Facebook avance sur des oeufs, nul doute que les intérêts financiers liés à ce services prendront petit à petit le pas.

On peut dès lors imaginer demain les répercussions sur une identité augmentée. Par exemple, bien que m’étant mis en anonyme, un ami avec un compte ouvert me tag sur une photographie. Dès lors, mon visage est relié à un compte secret ou à d’autres photographies postés par mes amis (dont je pourrais même ignorer l’existence)…  Ce n’est qu’une supposition, mais elle est crédible.

Deux autres problèmes majeurs viennent compléter le puzzle :

  • - D’une part, il y a l’interopérabilité des services, qui va créer des ponts entre différents sites. Ainsi, il est possible de relier son compte Foursquare à Twitter, ou de s’identifier sur Scribd par rapport à son compte Facebook. Imaginez qu’à partir d’une photographie, l’on accède à un compte qui lui même renvoie à un compte … comme le principe de fil d’Ariane terrible non ?
  • - De l’autre une concurrence accrue entre deux ou trois acteurs majeurs, Facebook et Google, voir Yahoo, qui vont dans une surenchère sans chercher à en saisir les conséquences sur la vie privé (même Google). Dans ce contexte de concurrence se place des enjeux considérables, toujours avec pour ligne de mire des objectifs mercantiles. Par exemple, Facebook sort la géolocalisation, Yahoo acquiert un réseau social type Foursquare, Google va lancer un réseau social… l’important étant d’avoir des profils hyper localisés, hyper complets pour mieux cibler de possibles consommateurs.

Imaginez les applications malheureuses d’une identité  augmentée ? A partir d’une photographie, je peux accéder aux commentaires d’une personne sur des blogs (twitter connect comme plugin wordpress), à ses photos sur flickr, à ses vidéos sur Youtube, à ses déplacements Foursquare, à ses pensées Twitter … bref à partir d’une simple photographie je sais qui tu es … Impossible, bah je n’en suis pas si sure et on va droit dedans.

Un autre problème vient de la lutte Google Facebook qui ne sont pas à un coup de bazooka près. On savait déjà que Google dispose, à travers Picasa, d’un logiciel de reconnaissance faciale. On image qu’il doit lui être possible de l’appliquer à son moteur d’image, d’autant que le géant de Mountain View dispose des meilleurs ingénieurs. Avec la probable arrivée d’un réseau social made in Google, Google Me, on peut se douter que l’on trouvera une geolocalisation des personnes via Google Maps, mais on peut se poser la question sur la reconnaissance faciale si cette dernière venait être appliquée en réponse à Facebook.

Voilà à quoi pourrait ressembler l’identité  augmentée. Une photo, et hop, scan dans Google pour activer tous les services, scan dans Facebook … comment peut on faire plus simple ? Et comme je le répète, tout cela n’est pas qu’hypothétique …

Oui, me direz vous, il suffit de bien verrouiller ses profils et je répondrais par une huhu. Si d’une part je pense que l’internaute lambda n’est pas prêt à adopter une démarche qualitative sur sa présence en ligne, et ce bien qu’il en ait compris les concepts, je pense également à des facteurs extérieurs, comme des amis vous taguant sur des photographies et  que dire alors des sosies ?

2 – Et si demain ?

Alors j’entends déjà les trompettes chantées. Cool, vous allez pouvoir plus facilement draguer, les pompiers vont pouvoir identifier plus rapidement les victimes, les cartes de visites seront plus complètes et plus fun, les flics pourraient identifier plus rapidement les casseurs … hum et avez vous pensez au côté négatif ?

- D’un point de vue professionnel, et si demain vous passiez un entretien d’embauche, que votre recruteur vous photographiait et remontait les traces photographiques ? Qu’il vous découvre jeune une bière à la main le regard hagard … ou quoi que ce soit ? Cela s’applique aussi à votre patron, évidemment.

- D’un point de vue personnel, et si demain un malade mental croise une petite fille dans la rue, qu’il la prend en photo vite fait, trouve par la reconnaissance facial son profil Facebook, qu’il remonte facilement à son profil Foursquare… Avec le temps réel, on peu se dire que si aujourd’hui les systèmes de géolocalisation sont ponctués par des points d’arrivées (je suis au Bar Untel), demain (c’est peut être déjà le cas) il y aura probablement un véritable système de traçage. Tout est réuni pour répondre aux pulsions les plus basses de l’humanité. Une personne vulnérable, je vois qu’elle va passer dans une sombre ruelle …

Car c’est toute la mécanique qui s’applique ici dont il faut décrypter les rouages. On ne vit pas dans le pays des Bisounours, à mon grand regret. Les internautes sont les premiers à crier contre les caméras de sécurité, mais ils sont les premiers à s’exhiber sur le web, on est pas à un paradoxe près. Si demain tout un chacun, par une simple photographie arrivait à remonter la vie privée d’un individu lambda et à le suivre à la trace, ne serait ce pas dramatique ? Pourtant, on en prend la voie … verra t on des outils de veille sur l’image ?

Pire, je suis commerçant, je flash un client et je connais ses goûts … arg ? Imaginez toutes ces applications dans le cadre de votre vie de consommateur « Ah monsieur, je vois que vous avez acheté des crèmes contre les hémorroïdes, laissez moi vous présenter notre magnifique siège le AB 400″ …

Que fait on du droit à la vie privé ? Au droit à l’image ?Réponse => poubelle

Si aujourd’hui on parle d’homonymie pour dépeindre l ‘un des problèmes majeurs de l’identité numérique, que dira t on des sosies demain ? Personnellement, on m’a suffisamment rabaché que je ressemblait au chanteur De Palmas pour savoir que l’erreur est humaine, tout comme la bêtise. La reconnaissance faciale ne sera jamais une science aussi sure que les empreintes digitales, cependant je crains qu’on y apporte beaucoup de crédit, et je vois gros comme une maison ces problèmes de clones …

Et si demain on abandonnait ces principes, tout simplement ? Quel avantage a t on à gagner dedans, n’est il pas temps de se reveiller ?

Conclusion

Sans vouloir jouer les Frédéric Lefebvre de services, le spadassin de la peur à la sauce babare, je me pose beaucoup de questions sur cette technologie, surtout dans le contexte où elle s’inscrit (hyper concurrence, hyper localisation, hyper technologie) et dans la droite ligne d’une certaine forme d’innocence des internautes qui n’ont toujours pas, selon moi, réussi à réellement détacher vie privé de vie numérique.

Vous vous voyez arriver à un repas de belle famille et que votre beau père vous sorte « classe le vomi en porte-jartel François ». L’avatarisation n’a que peu de sens du moment où l’interopérabilité crée des passerelles, que vous n’êtes pas maître de votre réseau, et qu’à tout moment votre visage puisse ressortir sur des photos compromettantes. Qu’importe si quelqu’un vous aura identifié ou non, qu’importe l’avatarisation, si le logiciel de reconnaissance peut le faire, vous serez marron, sans même savoir qu’une telle photographie existe, et je parie que d’ici quelque temps, il y aura un phénomène de bobine, de déroulement du fil d’Ariane.

Comme je le disais, personnellement, on m’a déjà demandé si j’étais le chanteur à succès De Palmas … je me vois bien en entretien d’embauche  » Donc apparemment vous étiez sur la route toute la sainte journée, je veux pas de quelqu’un qui glande » … mais heu c’est parce que je …

Sans rigoler, si évidemment nous ne sommes pas encore là, et que de nombreux bouclier devraient se lever, j’ai bien peur que la révolution soit en marche, que nous allons rentrer dans un monde hyper localisé, hyper connecté mais malheureusement hyper identifié. La vie privé est jetée en pâture sous les hourra d’une foule technophile … triste non ? On applaudit notre propre mise à mort.

Évidemment, tout ceci n’est pour l’heure qu’hypothétique, bien que basée sur des faits réels, mais ne faut il pas déjà commencer à s’interroger ?

Et vous, qu’en pensez vous  ? Résisterez vous à votre côté obscure ?

  • http://publigeekaire.com/ Publigeekaire

    Alors :

    - Je crois qu’on n’arrête pas le progrès,
    - Toutes ces nouvelles techniques vont avoir des temps d’adaptation, des temps de réflexions déontologiques et il y aura sûrement des ratés mais je pense qu’on n’y coupera pas,
    - J’ai écrit il y a peu un article qui complète le tien, mais du point de vue de la reconnaissance faciale au service de la publicité :

    http://publigeekaire.com/2010/06/reconnaissance-faciale-publicite-futur-facial-recognition-advertising/

    Quand je l’ai écrit, je n’ai pas pu m’empêcher de me dire que nous aimions jouer aux savants fous, que tout ça allait devoir être très réglementé mais que je ne pouvais m’empêcher d’avoir envie que ça arrive.

    C’est un peu comme les voitures volantes. Tu sais qu’il y aura des blessés, qu’au début ce ne sera pas vraiment sécurisé… mais tu as quand même vachement envie de monter dedans.

    Après, sur la question de l’identité numérique, je pense qu’il faut déjà faire attention. Pas besoin de reconnaissance faciale ou de RA pour googler quelqu’un qui vient en rendez-vous chez toi, pour faire un mauvais mix d’infos sur 123people, pour comprendre en surface qui il est…

    Personnellement, je fais assez attention aux traces que je laisse, je les choisis. Mais je sais que nombreux sont ceux qui ne ferment pas leurs facebooks, qui se retrouvent ainsi référencés sur google sur des groupes à la con qui ne feront pas rire tout le monde…

    La prise de conscience doit être faite maintenant. La reconnaissance faciale ne sera qu’un accélérateur pour retrouver des infos que les gens laissent déjà. Ils doivent donc faire en sorte de ne pas les laisser, dès maintenant.

    Ensuite, notre rôle sera de nous assurer que des organismes comme la CNIL continuent à nous garantir que l’utilisation de nos données personnelles (les plus personnelles – notre visage, notre corps) ne nous soit pas préjudiciable.

  • Antoine

    @publigeekaire : j’ai de sérieux problèmes avec la CNIL dans le sens où je trouve qu’ils ne servent à rien, ils n’ont pas de moyens d’actions et sont vraiment à la rue sur pas mal de points (exemple avec HADOPI)

    Sinon, je suis d’accord avec le fait qu’au début on trouvera cela marrant, mais je reste persuadé que l’adaptation « psychologique » ne se fera pas aussi simplement que l’adaptation technologique. Pour les voitures volantes, certes il y aura une adaptation au technologique mais la pratique ne sera sans doute pas trop différente de ce que l’on voit sur la route. Par contre, pour l’identité augmentée, l’adaptation technologique sera sans doute plus rapide, cependant les comportements humains, les travers, seront aussi facilité, c’est ce qui m’inquiète. J’ai une image assez négative, c’est sur, de l’être humain en tant que tel :)

  • http://publigeekaire.com/ Publigeekaire

    @Antoine : Je suis sûrement trop techno-optimiste et toi techno-pessimiste sur la partie « Homme ». Mais je comprends.

    Les humains sont globalement des enfants. Ils ne peuvent s’empêchent d’expérimenter, se brûlent salement les doigts, et commencent ensuite à réfléchir un peu mieux. Ex : ils ont créé la bombe atomique, l’ont utilisé, puis quand ils ont vu ce que ça faisait, ils ont bien pris garde de ne plus l’utiliser (mais continuent à se dire qu’ils pourraient s’ils voulaient).

    Pour répondre à tes inquiétudes, je préconise que nous ne laissions pas d’autres personnes nous faire découvrir ce qu’ils ont prévu pour nous et raconter des trucs qui vont nous révolter. S’il y a un comité de contrôle de l’utilisation de ces technologies, posons nos candidatures pour en faire partie :)

    De toute façon, en traînant sur Twitter, les blogs… Nous serons sûrement dans les 1ers à voir comment ça se passe. Et personnellement, en tant que fan de Réalité augmentée, je m’intéresse à tester tout ça très en amont, histoire de savoir ce qu’on nous réserve et pouvoir râler aussi si besoin.

  • http://www.information-mining.org/2010/07/realite-augmentee-et-e-reputation-va-t-on-trop-loin-le-blog-d/ Réalité augmentée et e-reputation, va t on trop loin ? : Le blog d … | Information Mining R&D

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  • http://www.23graphicdesign.com Katia

    L’être humain n’a plus le droit à l’erreur dans ces conditions.
    Chacun devra faire attention à son image 24h/24, c’est Big Brother à l’échelle de l’humanité!
    Effrayant!

  • AB

    Concernant l’identité augmentée, et comme tu le dis si bien, une e-dentité ne se nettoie pas, elle se construit.
    A partir de ce principe, OK tu peux être tracé, mais selon ce que tu donnes à manger à la machine Internet.
    Je me prends comme exemple : tu tapes mon nom, tu tombes sur mes profils Web (et mon site perso en premier résultat), et donc sur ce que je donne comme informations.
    Et si tu cherches un peu plus loin, et bien il n’y a rien.

  • Antoine

    Le problème, c’est qu’avec l’implantation de ces services alliés à la reconnaissance faciale, tu risques d’avoir pas mal de problèmes. Car si tes amis n’ont pas pour habitude de te nommer par ton nom et prénom sur les médias sociaux, une photo englobe tout et pourra remonter plus facilement :)

  • Stephen

    Belle analyse Antoine. La réalité augmentée alliée à la reconnaissance faciale facilite tellement l’accès aux informations personnelles qu’elle en devient perturbante : imaginez la reconnaissance faciale en mode industiel, par exemple via les dizaines de milliers de caméras numériques qui jallonent Londres … Le rêve des services secrets, mais à coup sûr aussi l’avènement ultime d’une société à la 1984 de G.Orwell ou à la Minority Report de Spielberg … La fin de la liberté.
    La reconnaissance faciale connectée au web social repose la question fondamentale de l’identité numérique pour tout un chacun : qu’est-ce que j’ai à gagner et qu’est-ce que j’ai à perdre en laissant sur Internet des informations sur moi ?
    Pour l’instant les gens voient les bénéfices à partager massivement leurs infos sur le web social et ils ne réalisent pas du tout ou se moquent complètement des conséquences en terme de perte de contrôle sur la vie privée. Alors est-ce que l’évolution sociale majeure de ce siècle c’est la disparition du concept de vie privée comme le prétend Zuckerberg ? Ou bien comme tu l’entrevois un simple manque d’expérience ou de maturité dans l’usage. Je pencherai pour cette vision. Je crois qu’on est en rodage sur l’identité numérique et tant qu’on a pas eu d’accident majeur, c’est freestyle. Un peu comme au début de l’automobile : pas de permis, pas de feux rouges, pas de stop, pas de ceinture, … et des millions de morts jusque dans les années 70. Je crois que les gens vont finir par trouver la bonne utilisation des médias sociaux en se prenant quelques gadins plus ou moins désagréables. Et les acteurs de cette industrie seront obligés de s’adapter au comportement du consommateur :s’il finit par être géné par le manque de contrôle sur ses infos sur Facebook; il le fara savoir par son comportement d’abandon. Pour le moment ce n’est pas encore le cas.
    Pour conclure, je crois que la réalité augmentée est une techno formidable pour tagger les objets, elle permet d’enrichir de manière très séduisante et très utile notre connaissance du monde matériel. Appliquée à la connaissance des personnes lorsqu’on tagge des visages, elle devient trop chère en terme d’intimité par rapport aux bénéfices : je crois que même la curiosité avide ou le voyeurisme des gens (Cf les magazines people) ne suffiront pas à faire accepter massivement le concept si le prix à payer est de donner à tout le monde dans la rue la possibilité de savoir qui on est.

  • http://www.observingparticipant.wordpress.com Michelle

    Chouette, j’avais vu ça il y a quelques mois, je crois, et je pense que ça va être intéressant à voir, à moindre dire..
    @Katia Je ne suis pas d’accord, par contre. Je pense que c’est vrai qu’il va y avoir plein d’histoires de gens qui se sont embrouillés avec leurs traces digitales, et il va falloir une grande compréhension de chacun qu’il n’y a personne qui soit parfaite. Cela dit, étant né de l’ère digital je pense que notre génération (je suppose que tous ceux qui laissent des commentaires font partie de l’esprit ouvert du web) va plus facilement accepter des erreurs..
    En même temps j’avoue que je n’ai pas du tout envie d’avoir un microchip implanté, si on y arrive un jour :p

  • http://www.job2-0.com Jean-Christophe ANNA

    Bravo pour cet excellent article dont je partage complètement l’analyse !
    Je vous invite à lire le billet que j’ai écris sur une petite anticipation de l’utilisation de la réalité augmentée transposée au recrutement : http://bit.ly/bKbp0j

    Bonne lecture !

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